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A la découverte des richesses du territoire > Une nature sauvage > Promenades de saison parmi les fleurs > Amies ou ennemies ?
Hautes en couleurs... Les plantes tinctoriales. Les plantes tinctorialesBien des plantes étaient autrefois utilisées pour teindre les textiles. Si les colorants chimiques ont bouleversé les pratiques, la mémoire des bains tinctoriaux ne s’est pas encore complètement éteinte. De nombreuses plantes de chez nous avaient à cet égard des propriétés intéressantes que l’on peut évoquer en suivant l’arc-en-ciel.
Le prunellier
Les baies du prunellier offraient un bleu lavande.
La scabieuse
Le nerprun alaterne
Le vert était obtenu à partir de la scabieuse ou du nerprun.
Le figuier
L’érable de Montpellier
De nombreuses plantes proposaient une gamme complète de jaune : les feuilles du figuier ou de l’érable,
Le millepertuis
Le séneçon
les fleurs du millepertuis ou du séneçon par exemple.
Un lichen
Certains lichens teintaient en orange tandis que d’autres permettaient de couvrir une bonne partie du spectre chromatique.
La garance voyageuse
Rouges, les pantalons des soldats français teintés à la racine de la garance avant que la grande guerre ne convainque les autorités de les rendre moins voyants...
Le chêne blanc
Quant aux feuilles de chêne, leur action s’échelonnait du beige au noir. Et pour en savoir plus : un site documenté Petits remèdes pour gros bobos Quelques plantes médicinales
L’aubépine
L’aubépine, dont les boutons floraux sont réputés antispasmodiques et cardiotoniques.
Le centranthe de Montpellier
Le centranthe dont la racine est utilisée pour ses vertus stomachiques et calmantes.
Le coquelicot
Les pétales de coquelicot, antitussifs et analgésiques.
L’églantine
L’églantine dont on utilise aussi bien les pétales que les bourgeons ou les fruits, les fameux « gratte culs », pour leurs propriétés toniques, anti-infectieuses et antianémiques.
La mauve
La fleur de mauve aurait des vertus anti-inflammatoires et pectorales.
Le millepertuis
Le millepertuis dont les fleurs sont calmantes, antiseptiques et digestives.
L’olivier
L’olivier dont les feuilles aideraient à combattre les excès de tension et de cholestérol.
Le thym
Le thym qui outre son utilisation en cuisine serait digestif, antitussif et antiseptique. [1] Plantes médicinales pour se soigner en Ardèche et ailleurs de Vincent Delbecque aux éditions Savoirs de Terroirs Les plantes toxiques
Aristoloche clématite
Elles peuvent être belles et attirantes ; elles devraient toutefois rendre prudents ceux qui pensent que tout ce qui est naturel est bon pour l’homme ! La nature en effet ne choisit pas ses fréquentations... Certaines plantes ne sont toxiques que par leurs graines ou leur tige, d’autres ne le deviennent qu’à telle étape de leur développement alors qu’elle sont réputées comestibles auparavant.
Arum d’Italie
Le sujet est donc trop complexe pour entrer dans les détails. Contentons-nous de présenter quelques belles perfides par ordre alphabétique. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, le plus sage est de consulter un ouvrage spécialisé. [[Guide de [3]>
Le fruit de l’Arum d’Italie
Le chèvrefeuille étrusque
La clématite brûlante
La clématite des haies
Le cornouiller sanguin
La coronille
L’euphorbe characias
L’euphorbe petit cyprès
Le fusain (photo Sauer)
L’héllébore fétide
Le nerprun alaterne
L’ornithogale
L’ornithogale de Narbonne
Le sceau de Salomon
Le séneçon
[1] Plantes médicinales pour se soigner en Ardèche et ailleurs de Vincent Delbecque aux éditions Savoirs de Terroirs [2] Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner, éditions Delachaux et Niestlé. [3] Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner, éditions Delachaux et Niestlé. Bon appétit ! Les plantes comestibles. [3]de la cueillette de ces plantes qui se développent en rosettes et que nos grand-mères servaient en salade. Mais attention aux confusions ! Avant de se lancer dans l’aventure, mieux vaut y regarder à deux fois, prendre l’avis de personnes habituées à ce type de cueillette et consulter quelques ouvrages spécialisés [[« Les salade [2]tes sauvages comestibles et toxiques » de Françoise Couplan et Eva Styner, Editions Delachaux et Niestlé]]
La chicorée
Dans la famille « j’habite ici et on me mange en salade », citons :
La laitue pérenne
La cardamine
Le coquelicot
Le nombril de Vénus
D’autres peuvent être consommées crues quand elles sont jeunes ou cuite par la suite :
La violette
La pulmonaire
Le centranthe de Montpellier
Certaines fleurs sont sucrées et peuvent se déguster telles quelles :
L’aphyllanthe de Montpellier
La mauve
L’arbre de Judée
ou les fleurs en bouton de l’arbre de Judée D’autres aussi offrent leurs fruits à différentes préparations :
L’amélanchier
L’aubépin
L’églantier
Le prunellier
Le figuier
Certaines enfin sont bien connues pour relever les plats, et parmi celles-ci plusieurs plantes sauvages de chez nous comme :
L’ail sauvage
La sarriette
Le thym
[1] Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner, éditions Delachaux et Niestlé. [2] « Les salades sauvages » édité par Les Ecologistes de l’Euzière [3] « Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques » de Françoise Couplan et Eva Styner, Editions Delachaux et Niestlé   |
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